Condi­tions géné­rales de vente 
de pro­duits en ligne à des consom­ma­teurs particuliers



Pré­am­bule 
 
Les pré­sentes condi­tions géné­rales de vente s’ap­pliquent à toutes les ventes conclues sur le site Inter­net SOS Cal­vaires.
 
Le site Inter­net soscalvaires.org est un ser­vice de : 
· L’association SOS Cal­vaires
· située 30 rue d’An­jou Brain-sur-Lon­gue­née 49220 Erdre-en-Anjou, france
· adresse URL du site : soscalvaires.org
· e‑mail : contact@soscalvaires.org
· numé­ro de télé­phone : 06 37 87 91 73
Le site Inter­net SOS Cal­vaires com­mer­cia­lise les pro­duits sui­vants : Vete­ments.
Le client déclare avoir pris connais­sance et avoir accep­té les condi­tions géné­rales de vente anté­rieu­re­ment à la pas­sa­tion de sa com­mande. La vali­da­tion de la com­mande vaut donc accep­ta­tion des condi­tions géné­rales de vente.
 
Article 1 – Prin­cipes
 
Les pré­sentes condi­tions géné­rales expriment l’in­té­gra­li­té des obli­ga­tions des par­ties. En ce sens, l’a­che­teur est répu­té les accep­ter sans réserve.
Les pré­sentes condi­tions géné­rales de vente s’ap­pliquent à l’ex­clu­sion de toutes autres condi­tions, et notam­ment celles appli­cables pour les ventes en maga­sin ou au moyen d’autres cir­cuits de dis­tri­bu­tion et de com­mer­cia­li­sa­tion.
Elles sont acces­sibles sur le site inter­net SOS Cal­vaires et pré­vau­dront, le cas échéant, sur toute autre ver­sion ou tout autre docu­ment contra­dic­toire.
Le ven­deur et l’a­che­teur conviennent que les pré­sentes condi­tions géné­rales régissent exclu­si­ve­ment leur rela­tion. Le ven­deur se réserve le droit de modi­fier ponc­tuel­le­ment ses condi­tions géné­rales. Elles seront appli­cables dès leur mise en ligne.
Si une condi­tion de vente venait à faire défaut, elle serait consi­dé­rée être régie par les usages en vigueur dans le sec­teur de la vente à dis­tance dont les socié­tés ont leur siège en France.
Les pré­sentes condi­tions géné­rales de vente sont valables jus­qu’au 01 juillet 2027.
 
 
Article 2 – Conte­nu
 
Les pré­sentes condi­tions géné­rales ont pour objet de défi­nir les droits et obli­ga­tions des par­ties dans le cadre de la vente en ligne de biens pro­po­sés par le ven­deur à l’a­che­teur, à par­tir du site inter­net SOS Cal­vaires.
Les pré­sentes condi­tions ne concernent que les achats effec­tués sur le site de SOS Cal­vaires et livrés exclu­si­ve­ment en métro­pole ou en Corse. Pour toute livrai­son dans les DOM-TOM ou à l’étranger, il convient d’a­dres­ser un mes­sage à l’adresse e‑mail sui­vante : contact@soscalvaires.org.
Ces achats concernent les pro­duits sui­vants : Vete­ments.
 
Article 3 – Infor­ma­tions pré­con­trac­tuelles
 
L’a­che­teur recon­naît avoir eu com­mu­ni­ca­tion, préa­la­ble­ment à la pas­sa­tion de sa com­mande et à la conclu­sion du contrat, d’une manière lisible et com­pré­hen­sible, des pré­sentes condi­tions géné­rales de vente et de toutes les infor­ma­tions lis­tées à l’ar­ticle L. 221–5 du code de la consom­ma­tion.
 
Sont trans­mises à l’a­che­teur, de manière claire et com­pré­hen­sible, les infor­ma­tions suivantes :

  • les carac­té­ris­tiques essen­tielles du bien ;
  • le prix du bien et/ou le mode de cal­cul du prix ;
  • s’il y a lieu, tous les frais sup­plé­men­taires de trans­port, de livrai­son ou d’af­fran­chis­se­ment et tous les autres frais éven­tuels exigibles ;
  • en l’ab­sence d’exé­cu­tion immé­diate du contrat, la date ou le délai auquel le ven­deur s’en­gage à livrer le bien, quel que soit son prix ;
  • les infor­ma­tions rela­tives à l’i­den­ti­té du ven­deur, à ses coor­don­nées pos­tales, télé­pho­niques et élec­tro­niques, et à ses acti­vi­tés, celles rela­tives aux garan­ties légales, aux fonc­tion­na­li­tés du conte­nu numé­rique et, le cas échéant, à son inter­opé­ra­bi­li­té, à l’exis­tence et aux moda­li­tés de mise en oeuvre des garan­ties et autres condi­tions contrac­tuelles.
     
    Article 4 – La com­mande
     
    L’a­che­teur a la pos­si­bi­li­té de pas­ser sa com­mande en ligne, à par­tir du cata­logue en ligne et au moyen du for­mu­laire qui y figure, pour tout pro­duit, dans la limite des stocks dis­po­nibles.
    L’a­che­teur sera infor­mé de toute indis­po­ni­bi­li­té du pro­duit ou du bien com­man­dé.
    Pour que la com­mande soit vali­dée, l’a­che­teur devra accep­ter, en cli­quant à l’en­droit indi­qué, les pré­sentes condi­tions géné­rales. Il devra aus­si choi­sir l’a­dresse et le mode de livrai­son, et enfin vali­der le mode de paie­ment.
    La vente sera consi­dé­rée comme définitive :
  • après l’en­voi à l’a­che­teur de la confir­ma­tion de l’ac­cep­ta­tion de la com­mande par le ven­deur par cour­rier électronique ;
  • et après encais­se­ment par le ven­deur de l’in­té­gra­li­té du prix.
    Toute com­mande vaut accep­ta­tion des prix et de la des­crip­tion des pro­duits dis­po­nibles à la vente. Toute contes­ta­tion sur ce point inter­vien­dra dans le cadre d’un éven­tuel échange et des garan­ties ci-des­sous men­tion­nées.
    Dans cer­tains cas, notam­ment défaut de paie­ment, adresse erro­née ou autre pro­blème sur le compte de l’a­che­teur, le ven­deur se réserve le droit de blo­quer la com­mande de l’a­che­teur jus­qu’à la réso­lu­tion du pro­blème.
    Pour toute ques­tion rela­tive au sui­vi d’une com­mande, l’a­che­teur peut appe­ler le numé­ro de télé­phone sui­vant : 06 37 87 91 73 (coût d’un appel local), aux jours et horaires sui­vants : Du lun­di au ven­dre­di, de 9h à 19h, ou envoyer un mail au ven­deur à l’adresse mail sui­vante : contact@soscalvaires.org.
     
    Article 5 – Signa­ture élec­tro­nique
     
    La four­ni­ture en ligne du numé­ro de carte ban­caire de l’a­che­teur et la vali­da­tion finale de la com­mande vau­dront preuve de l’ac­cord de l’acheteur :
  • exi­gi­bi­li­té des sommes dues au titre du bon de commande ;
  • signa­ture et accep­tion expresse de toutes les opé­ra­tions effec­tuées.
    En cas d’u­ti­li­sa­tion frau­du­leuse de la carte ban­caire, l’a­che­teur est invi­té, dès le constat de cette uti­li­sa­tion, à contac­ter le ven­deur au numé­ro de télé­phone sui­vant : 06 37 87 91 73. 
     
    Article 6 – Confir­ma­tion de com­mande
     
    Le ven­deur four­nit à l’a­che­teur une confir­ma­tion de com­mande, par mes­sa­ge­rie élec­tro­nique.
     
    Article 7 – Preuve de la tran­sac­tion
     
    Les registres infor­ma­ti­sés, conser­vés dans les sys­tèmes infor­ma­tiques du ven­deur dans des condi­tions rai­son­nables de sécu­ri­té, seront consi­dé­rés comme les preuves des com­mu­ni­ca­tions, des com­mandes et des paie­ments inter­ve­nus entre les par­ties. L’ar­chi­vage des bons de com­mande et des fac­tures est effec­tué sur un sup­port fiable et durable pou­vant être pro­duit à titre de preuve.
     
    Article 8 – Infor­ma­tions sur les pro­duits
     
    Les pro­duits régis par les pré­sentes condi­tions géné­rales sont ceux qui figurent sur le site inter­net du ven­deur et qui sont indi­qués comme ven­dus et expé­diés par le ven­deur. Ils sont pro­po­sés dans la limite des stocks dis­po­nibles.
    Les pro­duits sont décrits et pré­sen­tés avec la plus grande exac­ti­tude pos­sible. Tou­te­fois, si des erreurs ou omis­sions ont pu se pro­duire quant à cette pré­sen­ta­tion, la res­pon­sa­bi­li­té du ven­deur ne pour­rait être enga­gée.
    Les pho­to­gra­phies des pro­duits ne sont pas contrac­tuelles.
     
    Article 9 – Prix
     
    Le ven­deur se réserve le droit de modi­fier ses prix à tout moment mais s’en­gage à appli­quer les tarifs en vigueur indi­qués au moment de la com­mande, sous réserve de dis­po­ni­bi­li­té à cette date.
    Les prix sont indi­qués en euros. Ils ne tiennent pas compte des frais de livrai­son, fac­tu­rés en sup­plé­ment, et indi­qués avant la vali­da­tion de la com­mande. Les prix tiennent compte de la TVA appli­cable au jour de la com­mande et tout chan­ge­ment du taux appli­cable TVA sera auto­ma­ti­que­ment réper­cu­té sur le prix des pro­duits de la bou­tique en ligne. 
    Si une ou plu­sieurs taxes ou contri­bu­tions, notam­ment envi­ron­ne­men­tales, venaient à être créées ou modi­fiées, en hausse comme en baisse, ce chan­ge­ment pour­ra être réper­cu­té sur le prix de vente des pro­duits.
     
    Article 10 – Mode de paie­ment
     
    Il s’a­git d’une com­mande avec obli­ga­tion de paie­ment, ce qui signi­fie que la pas­sa­tion de la com­mande implique un règle­ment de l’a­che­teur.
    Pour régler sa com­mande, l’a­che­teur dis­pose, à son choix, de l’en­semble des modes de paie­ment mis à sa dis­po­si­tion par le ven­deur et lis­tés sur le site du ven­deur. L’a­che­teur garan­tit au ven­deur qu’il dis­pose des auto­ri­sa­tions éven­tuel­le­ment néces­saires pour uti­li­ser le mode de paie­ment choi­si par lui, lors de la vali­da­tion du bon de com­mande. Le ven­deur se réserve le droit de sus­pendre toute ges­tion de com­mande et toute livrai­son en cas de refus d’au­to­ri­sa­tion de paie­ment par carte ban­caire de la part des orga­nismes offi­ciel­le­ment accré­di­tés ou en cas de non-paie­ment. Le ven­deur se réserve notam­ment le droit de refu­ser d’ef­fec­tuer une livrai­son ou d’ho­no­rer une com­mande éma­nant d’un ache­teur qui n’au­rait pas réglé tota­le­ment ou par­tiel­le­ment une com­mande pré­cé­dente ou avec lequel un litige de paie­ment serait en cours d’ad­mi­nis­tra­tion. 
    Le paie­ment du prix s’ef­fec­tue en tota­li­té au jour de la com­mande, selon les moda­li­tés suivantes :
  • carte ban­caire 
  • pay­pal 
     
     
    Article 11 – Dis­po­ni­bi­li­té des pro­duits – Rem­bour­se­ment – Réso­lu­tion
     
    Sauf en cas de force majeure ou lors des périodes de fer­me­ture de la bou­tique en ligne qui seront clai­re­ment annon­cées sur la page d’ac­cueil du site, les délais d’ex­pé­di­tion seront, dans la limite des stocks dis­po­nibles, ceux indi­qués ci-des­sous. Les délais d’ex­pé­di­tion courent à comp­ter de la date d’en­re­gis­tre­ment de la com­mande indi­quée sur le mail de confir­ma­tion de la com­mande.
    Pour les livrai­sons en France Métro­po­li­taine et en Corse, le délai est de 10–15 jours à comp­ter du jour sui­vant celui où l’a­che­teur a pas­sé sa com­mande, selon les moda­li­tés sui­vantes : Colis­si­mo . Au plus tard, le délai sera de 30 jours ouvrables après la conclu­sion du contrat.
    Pour les livrai­sons dans les DOM-TOM ou un autre pays, les moda­li­tés de livrai­son seront pré­ci­sées à l’acheteur au cas par cas.
    En cas de non-res­pect de la date ou du délai de livrai­son conve­nu, l’a­che­teur devra, avant de rompre le contrat, enjoindre au ven­deur d’exé­cu­ter celui-ci dans un délai sup­plé­men­taire rai­son­nable.
    À défaut d’exé­cu­tion à l’ex­pi­ra­tion de ce nou­veau délai, l’a­che­teur pour­ra libre­ment rompre le contrat.
    L’a­che­teur devra accom­plir ces for­ma­li­tés suc­ces­sives par lettre recom­man­dée avec accu­sé de récep­tion ou par un écrit sur un autre sup­port durable.
    Le contrat sera consi­dé­ré comme réso­lu à la récep­tion par le ven­deur de la lettre ou de l’é­crit l’in­for­mant de cette réso­lu­tion, sauf si le pro­fes­sion­nel s’est exé­cu­té entre-temps.
    L’a­che­teur pour­ra cepen­dant résoudre immé­dia­te­ment le contrat, si les dates ou délais vu ci-des­sus consti­tuent pour lui une condi­tion essen­tielle du contrat.
    Dans ce cas, lorsque le contrat est réso­lu, le ven­deur est tenu de rem­bour­ser l’a­che­teur de la tota­li­té des sommes ver­sées, au plus tard dans les 14 jours sui­vant la date à laquelle le contrat a été dénon­cé.
    En cas d’in­dis­po­ni­bi­li­té du pro­duit com­man­dé, l’a­che­teur en sera infor­mé au plus tôt et aura la pos­si­bi­li­té d’an­nu­ler sa com­mande. L’a­che­teur aura alors le choix de deman­der soit le rem­bour­se­ment des sommes ver­sées dans les 14 jours au plus tard de leur ver­se­ment, soit l’é­change du pro­duit.
     
    Article 12 – Moda­li­tés de livrai­son
     
    La livrai­son s’en­tend du trans­fert au consom­ma­teur de la pos­ses­sion phy­sique ou du contrôle du bien. Les pro­duits com­man­dés sont livrés selon les moda­li­tés et le délai pré­ci­sés ci-des­sus.
    Les pro­duits sont livrés à l’a­dresse indi­quée par l’a­che­teur sur le bon de com­mande, l’a­che­teur devra veiller à son exac­ti­tude. Tout colis ren­voyé au ven­deur à cause d’une adresse de livrai­son erro­née ou incom­plète sera réex­pé­dié aux frais de l’a­che­teur. L’a­che­teur peut, à sa demande, obte­nir l’en­voi d’une fac­ture à l’a­dresse de fac­tu­ra­tion et non à l’a­dresse de livrai­son, en vali­dant l’op­tion pré­vue à cet effet sur le bon de com­mande.
    Si l’a­che­teur est absent le jour de la livrai­son, le livreur lais­se­ra un avis de pas­sage dans la boîte aux lettres, qui per­met­tra de reti­rer le colis aux lieu et délai indi­qués.
    Si au moment de la livrai­son, l’emballage d’o­ri­gine est abî­mé, déchi­ré, ouvert, l’a­che­teur doit alors véri­fier l’é­tat des articles. S’ils ont été endom­ma­gés, l’a­che­teur doit impé­ra­ti­ve­ment refu­ser le colis et noter une réserve sur le bor­de­reau de livrai­son (colis refu­sé car ouvert ou endom­ma­gé).
    L’a­che­teur doit indi­quer sur le bon de livrai­son et sous forme de réserves manus­crites accom­pa­gnées de sa signa­ture toute ano­ma­lie concer­nant la livrai­son (ava­rie, pro­duit man­quant par rap­port au bon de livrai­son, colis endom­ma­gé, pro­duits cas­sés…).
    Cette véri­fi­ca­tion est consi­dé­rée comme effec­tuée dès lors que l’a­che­teur, ou une per­sonne auto­ri­sée par lui, a signé le bon de livrai­son.
    L’a­che­teur devra alors confir­mer par cour­rier recom­man­dé ces réserves au trans­por­teur au plus tard dans les deux jours ouvrables sui­vant la récep­tion du ou des articles et trans­mettre une copie de ce cour­rier par fax ou simple cour­rier au ven­deur à l’a­dresse indi­quée dans les men­tions légales du site.
    Si les pro­duits néces­sitent d’être ren­voyés au ven­deur, ils doivent faire l’ob­jet d’une demande de retour auprès du ven­deur dans les 14 jours sui­vant la livrai­son. Toute récla­ma­tion for­mu­lée hors de ce délai ne pour­ra être accep­tée. Le retour du pro­duit ne pour­ra être accep­té que pour les pro­duits dans leur état d’o­ri­gine (embal­lage, acces­soires, notice…).
     
    Article 13 – Erreurs de livrai­son
     
    L’a­che­teur devra for­mu­ler auprès du ven­deur le jour même de la livrai­son ou au plus tard le pre­mier jour ouvré sui­vant la livrai­son, toute récla­ma­tion d’er­reur de livrai­son et/ou de non-confor­mi­té des pro­duits en nature ou en qua­li­té par rap­port aux indi­ca­tions figu­rant sur le bon de com­mande. Toute récla­ma­tion for­mu­lée au-delà de ce délai sera reje­tée.
    La récla­ma­tion pour­ra être faite, au choix de l’acheteur :
  • par télé­phone au numé­ro suivant : ;
  • par e‑mail à l’a­dresse sui­vante : contact@soscalvaires.org.
    Toute récla­ma­tion non effec­tuée dans les règles défi­nies ci-des­sus et dans les délais impar­tis ne pour­ra être prise en compte et déga­ge­ra le ven­deur de toute res­pon­sa­bi­li­té vis-à-vis de l’a­che­teur.
    À récep­tion de la récla­ma­tion, le ven­deur attri­bue­ra un numé­ro d’é­change du ou des produit(s) concerné(s) et le com­mu­ni­que­ra par e‑mail à l’a­che­teur. L’é­change d’un pro­duit ne peut avoir lieu qu’a­près l’at­tri­bu­tion du numé­ro d’é­change.
    En cas d’er­reur de livrai­son ou d’é­change, tout pro­duit à échan­ger ou à rem­bour­ser devra être retour­né au ven­deur dans son ensemble et dans son embal­lage d’o­ri­gine, en Colis­si­mo Recom­man­dé, à l’a­dresse sui­vante : , .
    Les frais de retour sont à la charge du ven­deur.
     
    Article 14 – Garan­tie des pro­duits
     
    14–1 Garan­tie légale de confor­mi­té
    Le ven­deur est garant de la confor­mi­té du bien ven­du au contrat, per­met­tant à l’a­che­teur de for­mu­ler une demande au titre de la garan­tie légale de confor­mi­té pré­vue aux articles L. 217–4 et sui­vants du code de la consom­ma­tion.
    En cas de mise en oeuvre de la garan­tie légale de confor­mi­té, il est rap­pe­lé que :
  • l’a­che­teur béné­fi­cie d’un délai de 2 ans à comp­ter de la déli­vrance du bien pour agir ;
  • l’a­che­teur peut choi­sir entre la répa­ra­tion ou le rem­pla­ce­ment du bien, sous réserve des condi­tions de coût pré­vues par l’ar­ticle L. 217–17 du code de la consommation ;
  • l’a­che­teur n’a pas à appor­ter la preuve de la non-confor­mi­té du bien durant les 24 mois en cas de biens neufs (6 mois en cas de biens d’oc­ca­sion), sui­vant la déli­vrance du bien.
     
    14–2 Garan­tie légales des vices cachés
    Confor­mé­ment aux articles 1641 et sui­vants du code civil, le ven­deur est garant des vices cachés pou­vant affec­ter le bien ven­du. Il appar­tien­dra à l’a­che­teur de prou­ver que les vices exis­taient à la vente du bien et sont de nature à rendre le bien impropre à l’u­sage auquel il est des­ti­né. Cette garan­tie doit être mise en oeuvre dans un délai de deux ans à comp­ter de la décou­verte du vice. 
    L’a­che­teur peut choi­sir entre la réso­lu­tion de la vente ou une réduc­tion du prix confor­mé­ment à l’ar­ticle 1644 du code civil.
     
     
    Article 15 – Droit de rétrac­ta­tion 
     
    Appli­ca­tion du droit de rétrac­ta­tion
    Confor­mé­ment aux dis­po­si­tions du code de la consom­ma­tion, l’a­che­teur dis­pose d’un délai de 14 jours à comp­ter de la date de livrai­son de sa com­mande, pour retour­ner tout article ne lui conve­nant pas et deman­der l’é­change ou le rem­bour­se­ment sans péna­li­té, à l’ex­cep­tion des frais de retour qui res­tent à la charge de l’a­che­teur.
    Les retours sont à effec­tuer dans leur état d’o­ri­gine et com­plets (embal­lage, acces­soires, notice…) per­met­tant leur recom­mer­cia­li­sa­tion à l’é­tat neuf, accom­pa­gnés de la fac­ture d’a­chat.
    Les pro­duits endom­ma­gés, salis ou incom­plets ne sont pas repris.
    Le droit de rétrac­ta­tion peut être exer­cé en ligne, à l’aide du for­mu­laire de rétrac­ta­tion dis­po­nible sur ce site inter­net. Dans ce cas, un accu­sé de récep­tion sur un sup­port durable sera immé­dia­te­ment com­mu­ni­qué à l’a­che­teur. Tout autre mode de décla­ra­tion de rétrac­ta­tion est accep­té. Il doit être dénué d’am­bi­guï­té et expri­mer la volon­té de se rétrac­ter.
    En cas d’exer­cice du droit de rétrac­ta­tion dans le délai sus­vi­sé, sont rem­bour­sés le prix du ou des produit(s) acheté(s) et les frais de livrai­son sont rem­bour­sés.
    Les frais de retour sont à la charge de l’a­che­teur.
    L’é­change (sous réserve de dis­po­ni­bi­li­té) ou le rem­bour­se­ment sera effec­tué dans un délai de 72h, et au plus tard, dans le délai de 14 jours à comp­ter de la récep­tion, par le ven­deur, des pro­duits retour­nés par l’a­che­teur dans les condi­tions pré­vues ci-des­sus.
     
    Excep­tions 
    Selon l’ar­ticle L221-28 du Code de la consom­ma­tion, le droit de rétrac­ta­tion ne peut pas être exer­cé pour les contrats :
  • de four­ni­ture de biens dont le prix dépend de fluc­tua­tions sur le mar­ché finan­cier échap­pant au contrôle du pro­fes­sion­nel et sus­cep­tibles de se pro­duire pen­dant le délai de rétractation ;
  • de four­ni­ture de biens confec­tion­nés selon les spé­ci­fi­ca­tions du consom­ma­teur ou net­te­ment personnalisés ;
  • de four­ni­ture de biens sus­cep­tibles de se dété­rio­rer ou de se péri­mer rapidement ;
  • de four­ni­ture de biens qui ont été des­cel­lés par le consom­ma­teur après la livrai­son et qui ne peuvent être ren­voyés pour des rai­sons d’hy­giène ou de pro­tec­tion de la santé ;
  • de four­ni­ture de biens qui, après avoir été livrés et de par leur nature, sont mélan­gés de manière indis­so­ciable avec d’autres articles ;
  • de four­ni­ture de bois­sons alcoo­li­sées dont la livrai­son est dif­fé­rée au-delà de trente jours et dont la valeur conve­nue à la conclu­sion du contrat dépend de fluc­tua­tions sur le mar­ché échap­pant au contrôle du professionnel ;
  • de tra­vaux d’en­tre­tien ou de répa­ra­tion à réa­li­ser en urgence au domi­cile du consom­ma­teur et expres­sé­ment sol­li­ci­tés par lui, dans la limite des pièces de rechange et tra­vaux stric­te­ment néces­saires pour répondre à l’urgence ;
  • de four­ni­ture d’en­re­gis­tre­ments audio ou vidéo ou de logi­ciels infor­ma­tiques lors­qu’ils ont été des­cel­lés par le consom­ma­teur après la livraison ;
  • de four­ni­ture d’un jour­nal, d’un pério­dique ou d’un maga­zine, sauf pour les contrats d’a­bon­ne­ment à ces publications ;
  • de four­ni­ture d’un conte­nu numé­rique non four­ni sur un sup­port maté­riel dont l’exé­cu­tion a com­men­cé après accord préa­lable exprès du consom­ma­teur et renon­ce­ment exprès à son droit de rétrac­ta­tion.
     
    Article 16 – Force majeure
     
    Toutes cir­cons­tances indé­pen­dantes de la volon­té des par­ties empê­chant l’exé­cu­tion dans des condi­tions nor­males de leurs obli­ga­tions sont consi­dé­rées comme des causes d’exo­né­ra­tion des obli­ga­tions des par­ties et entraînent leur sus­pen­sion.
    La par­tie qui invoque les cir­cons­tances visées ci-des­sus doit aver­tir immé­dia­te­ment l’autre par­tie de leur sur­ve­nance, ain­si que de leur dis­pa­ri­tion.
    Seront consi­dé­rés comme cas de force majeure tous faits ou cir­cons­tances irré­sis­tibles, exté­rieurs aux par­ties, impré­vi­sibles, inévi­tables, indé­pen­dants de la volon­té des par­ties et qui ne pour­ront être empê­chés par ces der­nières, mal­gré tous les efforts rai­son­na­ble­ment pos­sibles. De façon expresse, sont consi­dé­rés comme cas de force majeure ou cas for­tuits, outre ceux habi­tuel­le­ment rete­nus par la juris­pru­dence des cours et des tri­bu­naux fran­çais : le blo­cage des moyens de trans­ports ou d’ap­pro­vi­sion­ne­ments, trem­ble­ments de terre, incen­dies, tem­pêtes, inon­da­tions, foudre, l’ar­rêt des réseaux de télé­com­mu­ni­ca­tion ou dif­fi­cul­tés propres aux réseaux de télé­com­mu­ni­ca­tion externes aux clients.
    Les par­ties se rap­pro­che­ront pour exa­mi­ner l’in­ci­dence de l’é­vé­ne­ment et conve­nir des condi­tions dans les­quelles l’exé­cu­tion du contrat sera pour­sui­vie. Si le cas de force majeure a une durée supé­rieure à trois mois, les pré­sentes condi­tions géné­rales pour­ront être rési­liées par la par­tie lésée.
     
    Article 17 – Pro­prié­té intel­lec­tuelle
     
    Le conte­nu du site inter­net reste la pro­prié­té du ven­deur, seul titu­laire des droits de pro­prié­té intel­lec­tuelle sur ce conte­nu.
    Les ache­teurs s’en­gagent à ne faire aucun usage de ce conte­nu ; toute repro­duc­tion totale ou par­tielle de ce conte­nu est stric­te­ment inter­dite et est sus­cep­tible de consti­tuer un délit de contre­fa­çon.
     
    Article 18 – Infor­ma­tiques et Liber­tés
     
    Les don­nées nomi­na­tives four­nies par l’a­che­teur sont néces­saires au trai­te­ment de sa com­mande et à l’é­ta­blis­se­ment des fac­tures.
    Elles peuvent être com­mu­ni­quées aux par­te­naires du ven­deur char­gés de l’exé­cu­tion, du trai­te­ment, de la ges­tion et du paie­ment des com­mandes.
    Le trai­te­ment des infor­ma­tions com­mu­ni­quées par l’in­ter­mé­diaire du site inter­net SOS Cal­vaires a fait l’ob­jet d’une décla­ra­tion auprès de la CNIL.
    L’a­che­teur dis­pose d’un droit d’ac­cès per­ma­nent, de modi­fi­ca­tion, de rec­ti­fi­ca­tion et d’op­po­si­tion s’a­gis­sant des infor­ma­tions le concer­nant. Ce droit peut être exer­cé dans les condi­tions et selon les moda­li­tés défi­nies sur le site SOS Cal­vaires.
     
    Article 19 – Non-vali­da­tion par­tielle
     
    Si une ou plu­sieurs sti­pu­la­tions des pré­sentes condi­tions géné­rales sont tenues pour non valides ou décla­rées telles en appli­ca­tion d’une loi, d’un règle­ment ou à la suite d’une déci­sion défi­ni­tive d’une juri­dic­tion com­pé­tente, les autres sti­pu­la­tions gar­de­ront toute leur force et leur por­tée.
     
    Article 20 – Non-renon­cia­tion
     
    Le fait pour l’une des par­ties de ne pas se pré­va­loir d’un man­que­ment par l’autre par­tie à l’une quel­conque des obli­ga­tions visées dans les pré­sentes condi­tions géné­rales ne sau­rait être inter­pré­té pour l’a­ve­nir comme une renon­cia­tion à l’o­bli­ga­tion en cause.
     
    Article 21 – Titre
     
    En cas de dif­fi­cul­té d’in­ter­pré­ta­tion entre l’un quel­conque des titres figu­rant en tête des clauses, et l’une quel­conque des clauses, les titres seront décla­rés inexis­tants.
     
    Article 22 – Langue du contrat
     
    Les pré­sentes condi­tions géné­rales de vente sont rédi­gées en langue fran­çaise. Dans le cas où elles seraient tra­duites en une ou plu­sieurs langues étran­gères, seul le texte fran­çais ferait foi en cas de litige.
     
    Article 23 – Média­tion et règle­ment des litiges
     
    L’a­che­teur peut recou­rir à une média­tion conven­tion­nelle, notam­ment auprès de la Com­mis­sion de la média­tion de la consom­ma­tion ou auprès des ins­tances de média­tion sec­to­rielles exis­tantes, ou à tout mode alter­na­tif de règle­ment des dif­fé­rends (conci­lia­tion, par exemple) en cas de contes­ta­tion. Les noms, coor­don­nées et adresse élec­tro­nique du média­teur sont dis­po­nibles sur notre site.
     
    Confor­mé­ment à l’article 14 du Règle­ment (UE) n°524/2013, la Com­mis­sion Euro­péenne a mis en place une pla­te­forme de Règle­ment en Ligne des Litiges, faci­li­tant le règle­ment indé­pen­dant par voie extra­ju­di­ciaire des litiges en ligne entre consom­ma­teurs et pro­fes­sion­nels de l’Union euro­péenne. Cette pla­te­forme est acces­sible au lien sui­vant : https://webgate.ec.europa.eu/odr/.
     
    Article 24 – Loi appli­cable
     
    Les pré­sentes condi­tions géné­rales sont sou­mises à l’ap­pli­ca­tion du droit fran­çais. Le tri­bu­nal com­pé­tent est le tri­bu­nal judi­ciaire.
    Il en est ain­si pour les règles de fond comme pour les règles de forme. En cas de litige ou de récla­ma­tion, l’a­che­teur s’a­dres­se­ra en prio­ri­té au ven­deur pour obte­nir une solu­tion amiable.
     
    Article 25 – Pro­tec­tion des don­nées per­son­nelles
     
    Don­nées col­lec­tées 
    Les don­nées à carac­tère per­son­nel qui sont col­lec­tées sur ce site sont les suivantes :
  • ouver­ture de compte : lors de la créa­tion du compte de l’u­ti­li­sa­teur, ses nom ; pré­nom ; adresse élec­tro­nique ; adresse postale ; 
  • connexion : lors de la connexion de l’u­ti­li­sa­teur au site web, celui-ci enre­gistre, notam­ment, ses nom, pré­nom, don­nées de connexion, d’u­ti­li­sa­tion, de loca­li­sa­tion et ses don­nées rela­tives au paiement ;
  • pro­fil : l’u­ti­li­sa­tion des pres­ta­tions pré­vues sur le site web per­met de ren­sei­gner un pro­fil, pou­vant com­prendre une adresse et un numé­ro de téléphone ;
  • paie­ment : dans le cadre du paie­ment des pro­duits et pres­ta­tions pro­po­sés sur le site web, celui-ci enre­gistre des don­nées finan­cières rela­tives au compte ban­caire ou à la carte de cré­dit de l’utilisateur ;
  • com­mu­ni­ca­tion : lorsque le site web est uti­li­sé pour com­mu­ni­quer avec d’autres membres, les don­nées concer­nant les com­mu­ni­ca­tions de l’u­ti­li­sa­teur font l’ob­jet d’une conser­va­tion temporaire ;
  • cookies : les cookies sont uti­li­sés, dans le cadre de l’u­ti­li­sa­tion du site. L’u­ti­li­sa­teur a la pos­si­bi­li­té de désac­ti­ver les cookies à par­tir des para­mètres de son navi­ga­teur.
     
    Uti­li­sa­tion des don­nées per­son­nelles 
    Les don­nées per­son­nelles col­lec­tées auprès des uti­li­sa­teurs ont pour objec­tif la mise à dis­po­si­tion des ser­vices du site web, leur amé­lio­ra­tion et le main­tien d’un envi­ron­ne­ment sécu­ri­sé. Plus pré­ci­sé­ment, les uti­li­sa­tions sont les sui­vantes :
    - accès et uti­li­sa­tion du site web par l’u­ti­li­sa­teur ;
    - ges­tion du fonc­tion­ne­ment et opti­mi­sa­tion du site web ;
    - orga­ni­sa­tion des condi­tions d’u­ti­li­sa­tion des Ser­vices de paie­ment ;
    - véri­fi­ca­tion, iden­ti­fi­ca­tion et authen­ti­fi­ca­tion des don­nées trans­mises par l’u­ti­li­sa­teur ;
    - pro­po­si­tion à l’u­ti­li­sa­teur de la pos­si­bi­li­té de com­mu­ni­quer avec d’autres uti­li­sa­teurs du site web ;
    - mise en oeuvre d’une assis­tance uti­li­sa­teurs ;
    - per­son­na­li­sa­tion des ser­vices en affi­chant des publi­ci­tés en fonc­tion de l’his­to­rique de navi­ga­tion de l’u­ti­li­sa­teur, selon ses pré­fé­rences ;
    - pré­ven­tion et détec­tion des fraudes, mal­wares (mali­cious soft­wares ou logi­ciels mal­veillants) et ges­tion des inci­dents de sécu­ri­té ;
    - ges­tion des éven­tuels litiges avec les uti­li­sa­teurs ;
    - envoi d’in­for­ma­tions com­mer­ciales et publi­ci­taires, en fonc­tion des pré­fé­rences de l’utilisateur.

Par­tage des don­nées per­son­nelles avec des tiers
Les don­nées per­son­nelles peuvent être par­ta­gées avec des socié­tés tierces, dans les cas sui­vants :
- lorsque l’u­ti­li­sa­teur uti­lise les ser­vices de paie­ment, pour la mise en oeuvre de ces ser­vices, le site web est en rela­tion avec des socié­tés ban­caires et finan­cières tierces avec les­quelles elle a pas­sé des contrats ;
- lorsque l’u­ti­li­sa­teur publie, dans les zones de com­men­taires libres du site web, des infor­ma­tions acces­sibles au public ;
- lorsque l’u­ti­li­sa­teur auto­rise le site web d’un tiers à accé­der à ses don­nées ;
- lorsque le site web recourt aux ser­vices de pres­ta­taires pour four­nir l’as­sis­tance uti­li­sa­teurs, la publi­ci­té et les ser­vices de paie­ment. Ces pres­ta­taires dis­posent d’un accès limi­té aux don­nées de l’u­ti­li­sa­teur, dans le cadre de l’exé­cu­tion de ces pres­ta­tions, et ont une obli­ga­tion contrac­tuelle de les uti­li­ser en confor­mi­té avec les dis­po­si­tions de la régle­men­ta­tion appli­cable en matière pro­tec­tion des don­nées à carac­tère per­son­nel ;
- si la loi l’exige, le site web peut effec­tuer la trans­mis­sion de don­nées pour don­ner suite aux récla­ma­tions pré­sen­tées contre le site web et se confor­mer aux pro­cé­dures admi­nis­tra­tives et judi­ciaires ;
- si le site web est impli­quée dans une opé­ra­tion de fusion, acqui­si­tion, ces­sion d’ac­tifs ou pro­cé­dure de redres­se­ment judi­ciaire, elle pour­ra être ame­née à céder ou par­ta­ger tout ou par­tie de ses actifs, y com­pris les don­nées à carac­tère per­son­nel. Dans ce cas, les uti­li­sa­teurs seraient infor­més, avant que les don­nées à carac­tère per­son­nel ne soient trans­fé­rées à une tierce partie.

Sécu­ri­té et confi­den­tia­li­té
 
Le site web met en oeuvre des mesures orga­ni­sa­tion­nelles, tech­niques, logi­cielles et phy­siques en matière de sécu­ri­té du numé­rique pour pro­té­ger les don­nées per­son­nelles contre les alté­ra­tions, des­truc­tions et accès non auto­ri­sés. Tou­te­fois, il est à signa­ler qu’in­ter­net n’est pas un envi­ron­ne­ment com­plè­te­ment sécu­ri­sé et le site web ne peut pas garan­tir la sécu­ri­té de la trans­mis­sion ou du sto­ckage des infor­ma­tions sur internet.

Mise en oeuvre des droits des uti­li­sa­teurs
 
En appli­ca­tion de la régle­men­ta­tion appli­cable aux don­nées à carac­tère per­son­nel, les uti­li­sa­teurs dis­posent des droits sui­vants, qu’ils peuvent exer­cer en fai­sant leur demande à l’a­dresse sui­vante : contact@soscalvaires.org.
· le droit d’accès : ils peuvent exer­cer leur droit d’ac­cès, pour connaître les don­nées per­son­nelles les concer­nant. Dans ce cas, avant la mise en œuvre de ce droit, le site web peut deman­der une preuve de l’i­den­ti­té de l’u­ti­li­sa­teur afin d’en véri­fier l’exac­ti­tude. 
· le droit de rec­ti­fi­ca­tion : si les don­nées à carac­tère per­son­nel déte­nues par le site web sont inexactes, ils peuvent deman­der la mise à jour des infor­ma­tions.
· le droit de sup­pres­sion des don­nées : les uti­li­sa­teurs peuvent deman­der la sup­pres­sion de leurs don­nées à carac­tère per­son­nel, confor­mé­ment aux lois appli­cables en matière de pro­tec­tion des don­nées. 
· le droit à la limi­ta­tion du trai­te­ment : les uti­li­sa­teurs peuvent de deman­der au site web de limi­ter le trai­te­ment des don­nées per­son­nelles confor­mé­ment aux hypo­thèses pré­vues par le RGPD. 
· le droit de s’opposer au trai­te­ment des don­nées : les uti­li­sa­teurs peuvent s’opposer à ce que ses don­nées soient trai­tées confor­mé­ment aux hypo­thèses pré­vues par le RGPD. 
· le droit à la por­ta­bi­li­té : ils peuvent récla­mer que le site web leur remette les don­nées per­son­nelles qui lui sont four­nies pour les trans­mettre à un nou­veau site web.
Evo­lu­tion de la pré­sente clause
Le site web se réserve le droit d’ap­por­ter toute modi­fi­ca­tion à la pré­sente clause rela­tive à la pro­tec­tion des don­nées à carac­tère per­son­nel à tout moment. Si une modi­fi­ca­tion est appor­tée à la pré­sente clause de pro­tec­tion des don­nées à carac­tère per­son­nel, le site web s’en­gage à publier la nou­velle ver­sion sur son site. Le site web infor­me­ra éga­le­ment les uti­li­sa­teurs de la modi­fi­ca­tion par mes­sa­ge­rie élec­tro­nique, dans un délai mini­mum de 15 jours avant la date d’ef­fet. Si l’u­ti­li­sa­teur n’est pas d’ac­cord avec les termes de la nou­velle rédac­tion de la clause de pro­tec­tion des don­nées à carac­tère per­son­nel, il a la pos­si­bi­li­té de sup­pri­mer son compte.
 
 


Annexe : 
 
For­mu­laire de rétrac­ta­tion 
(à com­pé­ter par le consom­ma­teur,
et à envoyer par lettre reco­man­dée avec accu­sé de récep­tion,
dans le délai maxi­mum de 14 jours sui­vant la date de conclu­sion du contrat de pres­ta­tion)
 
 
For­mu­laire de rétrac­ta­tion
 
À l’at­ten­tion de :
SOS Cal­vaires
située à : 30 rue d’An­jou Brain-sur-Lon­gue­née, 49220 Erdre-en-Anjou
n° de télé­phone : 06 37 87 91 73
adresse mail : contact@soscalvaires.org
 
Je vous noti­fie, par la pré­sente, ma rétrac­ta­tion du contrat por­tant sur…………………, com­man­dée le : ………
 
Pré­nom et nom du consom­ma­teur : ……………..
Adresse du consom­ma­teur : ……………..
 
Date : ………………
 
Signa­ture du consom­ma­teur
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Annexe :
 
Code de la Consom­ma­tion
 
Article L. 217–4 : “Le ven­deur livre un bien conforme au contrat et répond des défauts de confor­mi­té exis­tant lors de la déli­vrance.
Il répond éga­le­ment des défauts de confor­mi­té résul­tant de l’emballage, des ins­truc­tions de mon­tage ou de l’ins­tal­la­tion lorsque celle-ci a été mise à sa charge par le contrat ou a été réa­li­sée sous sa res­pon­sa­bi­li­té.”
 
Article L. 217–5 : “Le bien est conforme au contrat :
1° S’il est propre à l’u­sage habi­tuel­le­ment atten­du d’un bien sem­blable et, le cas échéant :

  • s’il cor­res­pond à la des­crip­tion don­née par le ven­deur et pos­sède les qua­li­tés que celui-ci a pré­sen­tées à l’a­che­teur sous forme d’é­chan­tillon ou de modèle ;
  • s’il pré­sente les qua­li­tés qu’un ache­teur peut légi­ti­me­ment attendre eu égard aux décla­ra­tions publiques faites par le ven­deur, par le pro­duc­teur ou par son repré­sen­tant, notam­ment dans la publi­ci­té ou l’é­ti­que­tage ;
    2° Ou s’il pré­sente les carac­té­ris­tiques défi­nies d’un com­mun accord par les par­ties ou est propre à tout usage spé­cial recher­ché par l’a­che­teur, por­té à la connais­sance du ven­deur et que ce der­nier a accep­té.”
     
    Article L. 217–6 : “Le ven­deur n’est pas tenu par les décla­ra­tions publiques du pro­duc­teur ou de son repré­sen­tant s’il est éta­bli qu’il ne les connais­sait pas et n’é­tait légi­ti­me­ment pas en mesure de les connaître”.
     
    Article L. 217–7 : “Les défauts de confor­mi­té qui appa­raissent dans un délai de vingt-quatre mois à par­tir de la déli­vrance du bien sont pré­su­més exis­ter au moment de la déli­vrance, sauf preuve contraire.Pour les biens ven­dus d’oc­ca­sion, ce délai est fixé à six mois.Le ven­deur peut com­battre cette pré­somp­tion si celle-ci n’est pas com­pa­tible avec la nature du bien ou le défaut de confor­mi­té invo­qué.”
     
    Article L. 217–8 : “L’a­che­teur est en droit d’exi­ger la confor­mi­té du bien au contrat. Il ne peut cepen­dant contes­ter la confor­mi­té en invo­quant un défaut qu’il connais­sait ou ne pou­vait igno­rer lors­qu’il a contrac­té. Il en va de même lorsque le défaut a son ori­gine dans les maté­riaux qu’il a lui-même four­nis.”
     
    Article L. 217–9 : “En cas de défaut de confor­mi­té, l’a­che­teur choi­sit entre la répa­ra­tion et le rem­pla­ce­ment du bien.Toutefois, le ven­deur peut ne pas pro­cé­der selon le choix de l’a­che­teur si ce choix entraîne un coût mani­fes­te­ment dis­pro­por­tion­né au regard de l’autre moda­li­té, compte tenu de la valeur du bien ou de l’im­por­tance du défaut. Il est alors tenu de pro­cé­der, sauf impos­si­bi­li­té, selon la moda­li­té non choi­sie par l’a­che­teur.”
     
    Article L. 217–10 : “Si la répa­ra­tion et le rem­pla­ce­ment du bien sont impos­sibles, l’a­che­teur peut rendre le bien et se faire res­ti­tuer le prix ou gar­der le bien et se faire rendre une par­tie du prix. La même facul­té lui est ouverte : 1° Si la solu­tion deman­dée, pro­po­sée ou conve­nue en appli­ca­tion de l’ar­ticle L. 217–9 ne peut être mise en œuvre dans le délai d’un mois sui­vant la récla­ma­tion de l’a­che­teur ; 2° Ou si cette solu­tion ne peut l’être sans incon­vé­nient majeur pour celui-ci compte tenu de la nature du bien et de l’u­sage qu’il recherche. La réso­lu­tion de la vente ne peut tou­te­fois être pro­non­cée si le défaut de confor­mi­té est mineur.”
     
    Article L. 217–11 : L’ap­pli­ca­tion des dis­po­si­tions des articles L. 217–9 et L. 217–10 a lieu sans aucun frais pour l’a­che­teur. Ces mêmes dis­po­si­tions ne font pas obs­tacle à l’al­lo­ca­tion de dom­mages et inté­rêts.
     
    Article L. 217–12 : “L’ac­tion résul­tant du défaut de confor­mi­té se pres­crit par deux ans à comp­ter de la déli­vrance du bien.”
     
    Article L. 217–13 : « les dis­po­si­tions de la pré­sente sec­tion ne privent pas l’a­che­teur du droit d’exer­cer l’ac­tion résul­tant des vices rédhi­bi­toires telle qu’elle résulte des articles 1641 à 1649 du code civil ou toute autre action de nature contrac­tuelle ou extracon­trac­tuelle qui lui est recon­nue par la loi. »
     
    Article L. 217–14 : « L’ac­tion récur­soire peur être exer­cée par le ven­dur final à l’en­contre des ven­deurs ou inter­mé­diaires suc­ces­sifs et du pro­duc­teur du bien meuble cor­po­rel, selon les prin­cipes du code civil.
     
    Article L. 217–15 : « La garan­tie com­mer­ciale s’en­tend de tout enga­ge­ment contrac­tuel d’un pro­fes­sion­nel à l’é­gard du consom­ma­teur en vue du rem­bour­se­ment du prix d’a­chat, du rem­pla­ce­ment ou de la répa­ra­tion du bien ou de la pres­ta­tion de tout autre ser­vice en rela­tion avec le bien, en sus de ses obli­ga­tions légales visant à garan­tir la confor­mi­té du bien. 
    La garan­tie com­mer­ciale fait l’ob­jet d’un contrat écrit, dont un exem­plaire est remis à l’a­che­teur. 
    Le contrat pré­cise le conte­nu de la garan­tie, les moda­li­tés de sa mise en œuvre, son prix, sa durée, son éten­due ter­ri­to­riale ain­si que le nom et l’a­dresse du garant. 
    En outre, il men­tionne de façon claire et pré­cise que, indé­pen­dam­ment de la garan­tie com­mer­ciale, le ven­deur reste tenu de la garan­tie légale de confor­mi­té men­tion­née aux articles L. 217–4 à L. 217–12 et de celle rela­tive aux défauts de la chose ven­due, dans les condi­tions pré­vues aux articles 1641 à 1648 et 2232 du code civil. 
    Les dis­po­si­tions des articles L. 217–4, L. 217–5, L. 217–12 et L. 217–16 ain­si que l’ar­ticle 1641 et le pre­mier ali­néa de l’ar­ticle 1648 du code civil sont inté­gra­le­ment repro­duites dans le contrat. 
    En cas de non-res­pect de ces dis­po­si­tions, la garan­tie demeure valable. L’a­che­teur est en droit de s’en pré­va­loir. »
     
    Article L. 217–16 : “Lorsque l’a­che­teur demande au ven­deur, pen­dant le cours de la garan­tie com­mer­ciale qui lui a été consen­tie lors de l’ac­qui­si­tion ou de la répa­ra­tion d’un bien meuble, une remise en état cou­verte par la garan­tie, toute période d’im­mo­bi­li­sa­tion d’au moins sept jours vient s’a­jou­ter à la durée de la garan­tie qui res­tait à cou­rir.
    Cette période court à comp­ter de la demande d’in­ter­ven­tion de l’a­che­teur ou de la mise à dis­po­si­tion pour répa­ra­tion du bien en cause, si cette mise à dis­po­si­tion est pos­té­rieure à la demande d’in­ter­ven­tion.”
     
    Code civil
     
    Article 1641 : “Le ven­deur est tenu de la garan­tie à rai­son des défauts cachés de la chose ven­due qui la rendent impropre à l’u­sage auquel on la des­tine, ou qui dimi­nuent tel­le­ment cet usage, que l’a­che­teur ne l’au­rait pas acquise, ou n’en aurait don­né qu’un moindre prix, s’il les avait connus.”
     
    Article 1648 : “L’ac­tion résul­tant des vices rédhi­bi­toires doit être inten­tée par l’ac­qué­reur, dans un délai de deux ans à comp­ter de la décou­verte du vice. Dans le cas pré­vu par l’ar­ticle 1642–1, l’ac­tion doit être intro­duite, à peine de for­clu­sion, dans l’an­née qui suit la date à laquelle le ven­deur peut être déchar­gé des vices ou des défauts de co nfor­mi­té » appa­rents.
     
    Ces CGV pro­duits en ligne pour les par­ti­cu­liers ont été créées sur le site Rocket Lawyer.