Nos missions

Inventorier

Découvrez l'application de SOS Calvaires !

Notre application est désormais disponible sur Smartphone ! Téléchargeable depuis les différents stores.

Pendant les explorations scoutes, les randonnées dans vos régions, pensez à bien référencer les calvaires via l’application !

L’application de S.O.S Calvaires vous permet de recenser tous les calvaires en péril ou non que vous croisez sur votre chemin en deux étapes simples :

Conditions générales de l’utilisation de l’application.

Première étape :
S’identifier et se géolocaliser.

Remplissez le formulaire :
Faites-nous part du type de croix, de l’état du calvaire, ses dimensions…

Nous réservons une surprise aux membres les plus actifs !

Envie de participer à une pose ?

Restaurer

Nos projets

Restauration de la croix à Juvardeil

« Grâce ! Grâce ! Bonchamps l'ordonne ! »

Charles Melchior Artus de Bonchamps est né le 10 mai 1760 à Juvardeil en Anjou. Il est commandant des armées vendéennes pendant la guerre de Vendée.

Il reste célèbre pour avoir gracié près de 5 000 soldats républicains à la suite de la bataille de Cholet du 17 octobre 1793, combat au cours duquel il sera mortellement blessé.

C’est, agonisant qu’il déclara : « Mon ami, c’est sûrement le dernier ordre que je vous donnerai, laissez-moi l’assurance qu’il sera exécuté ». En effet, cet ordre, donné sur son lit de mort, produisit tout l’effet qu’on en devait attendre ; à peine fut-il connu des soldats que de toutes parts ils s’écrièrent : « Grâce ! Grâce ! Bonchamps l’ordonne ! ». Et les prisonniers furent sauvés ».

Le calvaire a été érigé à l’emplacement du château du Crucifix, lieu de naissance de Bonchamps entièrement détruit durant la guerre”. Il faudrait mettre : “Le calvaire a été érigé à l’emplacement de la maison de famille de Bonchamps (dit château du Crucifix), lieu de naissance du général vendéen, qui fut entièrement rasée entre 1850 et 1860 parce qu’en très mauvais état

Afin de restaurer ce calvaire, plusieurs choses sont à prévoir :

1) Repeindre la plaque en fonte

2) Le socle est la partie du clavaire la plus abîmée, il sera donc nécessaire de changer certaines pierres

3) Nous allons entièrement poncer et peindre la croix

Restauration du calvaires de Persac

« Sur la colline des Saints Gélards, on remarque, quand de Lussac, on approche le bourg de Persac, un calvaire dressant ses douze mètres au milieu d’un taillis.

Voilà près d’un siècle et demi que le calvaire de Persac domine la colline de la Chausse-Nègre. Aujourd’hui en mauvais état, le calvaire à besoin d’être restauré. Un défi de taille pour notre association qui n’a jamais restauré de calvaires aussi grand. En effet du haut de ses 12 mètres, c’est 1 tonne de chêne massif qu’il va falloir élever !

SOS Calvaires en Arménie

« Stat crux dum volvitur orbis »

Depuis plusieurs années, la situation en Arménie est critique. Les chrétiens sont persécutés et les lieux de cultes sont détruits. C’est pourquoi SOS Calvaires a souhaité soutenir l’Arménie, berceau de la chrétienté en érigant un khatchkar au sommet d’une montagne.

« Stat crux dum volvitur orbis » : la Croix demeure tandis que le monde tourne est la devise de notre association, elle sera gravée sur le khatchkar.

Grâce à vous, nous avons pu réaliser ce projet. Merci ! 

Nos antennes en France

Étapes d'une restauration

De l’arbre sur pied au calvaire ornant nos sentiers

Le chêne, l’acacia et la châtaigner sont les trois essences principales de bois qui
constituent nos croix. Ce bois nous est fourni par notre scierie voisine, et provient des
domaines privés des alentours. Après l’abattage, la grume est débitée en poteau.
Ceux-ci passent en suite par une phase de séchage, puis sont dégauchis et rabotés
pour nous être livrés dans les sections commandées.

La fabrication de la croix

Vient tout d’abord le charpentier. Après le traçage du mi-bois et celui des extrémités de la croix, coupées généralement en pointe de diamant, il procède à l’assemblage des deux éléments de la croix, le stipe, la partie verticale, et le patibulum, partie horizontale. Après ponçage, la croix passe aux mains du peintre qui applique un saturateur sur le bois pour le protéger des intempéries. Puis l’on fixe un nouveau Christ, ou celui d’origine remis à neuf quand cela est possible. La croix est alors prête à être posée.

La pose de la croix

La croix est acheminée en camion par les artisans qui rejoignent le gros de l’équipe sur le lieu de la pose. Chacun s’active à sa tâche ; il y a du travail pour tout le monde : il faut débroussailler les alentours, puis hisser et planter la croix dans le socle. Notre maçon assure alors le scellement de la croix et la séparation du socle si nécessaire. Vient ensuite le zingueur qui fixe une sorte de solin en zinc pour protéger le pied de la croix du pourrissement. Puis il accroche une petite niche prévue pour abriter une veilleuse ou des fleurs. Enfin, on appose notre plaque qui atteste de l’année de restauration.

La prière

Mais tous ces efforts ne serviraient à rien sans la prière commune des membres de l’association qui offrent à Dieu le fruit de leur travail pour qu’Il en soit le seul honoré. A la prière succède un moment de convivialité passé généralement avec les propriétaires du lieu. 

Coût d’un calvaire

La restauration d’un calvaire coûte en moyenne 1200 euros. Retrouvez dans notre infographie les différentes étapes de la restauration d’un calvaire :

Découvrez la nouvelle branche de SOS Calvaires : Les Consolatrices

Valoriser

Notre catalogue de croix

S.O.S Calvaires vous propose désormais son catalogue de croix disponibles à la vente. « Permettre à chacun de planter sa croix » fut toujours le maître mot de notre association. Ce catalogue est un grand pas pour la cause que nous poursuivons, car grâce à lui, vos projets prendront vie plus rapidement. Vous y trouverez des photos de réalisations, des prix réduits, et un réseau de distribution national ! 

 

Attention, nous n’installons pas les croix chez nos clients.

Patrimoine

Nos antennes de bâtisseurs sont chargées de l’inventaire des calvaires de leur département via l’application mobile, et, à ce titre, font des recherches complémentaires et historiques sur les calvaires entretenus. 

C’est dans ce cadre là que nos projets phares sont toujours précédés d’une période de recherches historiques poussées par nos experts patrimoniaux. 

Pour cela, nous suivons un protocole strict renseigné sur nos fiches patrimoniales développées par ces mêmes experts. 

L’association a pour projet de concourir à des prix du patrimoine comme le prix de sauvegarde des VMF, le grand prix Pèlerin du patrimoine, ou encore participer au salon international du Patrimoine.